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Processus de réinsertion des jeunes qui ont fait l’objet d’une mesure de placement en IPPJ

Mots-clés : jeunesse – incarcération – réinsertion – décrochage – discrimination

Source de financement : ASBL Défense des Enfants International

Promoteur : Abraham Franssen (CES, USL-B)

Chercheure : Sarah GRANDFILS (extérieure à l’Université)

Date de début et de fin :  2018

Description

En Belgique, en Fédération Wallonie-Bruxelles, environ 1000 mineurs font chaque année l’objet d’une mesure de placement en IPPJ/de privation de liberté décidée par le Tribunal de la jeunesse. Ces mineurs ont commis « un fait qualifié d’infraction », c’est-à-dire une infraction qui, si elle avait été commise par un adulte, aurait pu donner lieu à une peine de prison. Quelle réinsertion pour ces mineurs ayant été privés pour des périodes plus ou moins longues de liberté ? À quelles conditions, quels en  sont les adjuvants et les obstacles ? Comment les acteurs concernés travaillent-ils « en réseau » dans la mise en œuvre et l’accompagnement du processus de réinsertion ?

À l’initiative de l’ASBL Défense des Enfants International, dans le cadre d’un projet européen, une recherche-action a été menée avec les acteurs (tribunal de la jeunesse, les services de protection judiciaire, les IPPJ, les Services d’Accompagnement, de Mobilisation intensifs et d’Observation (SAMIO), les centres d’hébergement, les CPAS… concourent à la mise en œuvre de ces mesures d’enfermement et aux processus de sortie et de resocialisation.  Abraham Franssen a assuré l’accompagnement scientifique et méthodologique de cette recherche-action, qui a impliqué l’organisation  et l’animation des 2 journées d’analyse en groupe  le 24 mai et le 1 juin 2018 à Louvain-la-Neuve.

Informations

La fabrique du sujet

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