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Comment se structure le CES ?

Fondé en 1978 par Maurice Chaumont, le CES mène des recherches, interventions, séminaires et formations principalement dans trois « fabriques »

  • La fabrique du sujet ;
  • La fabrique de la ville. Espaces urbains, usages, mobilités ;
  • La fabrique des luttes. Intersectionnalité, identités et mobilisations.

Analyser les phénomènes sociaux contemporains

Chaque fois que c’est possible et pertinent, le CES privilégie la complémentarité des méthodes et des techniques de recherche, l’interdisciplinarité et l’implication des acteurs concernés. Le centre réalise des recherches et des enquêtes qualitatives et quantitatives ainsi que des interventions sociologiques. Plusieurs recherches doctorales y sont également menées. Le CES accueille en outre régulièrement des chercheurs étrangers et des stagiaires.

Un centre généraliste, une équipe de spécialistes

Constitué d’une trentaine de membres, académiques, chercheurs seniors, chercheurs juniors, sociologues et anthropologues, mais également juristes, criminologues, statisticiens, géographes et psychologues, le CES mise sur la complémentarité des compétences et des approches théoriques et méthodologiques pour analyser les phénomènes sociaux contemporains. Articulant exigence et créativité théorique, rigueur et innovation méthodologique et un souci permanent de fidélité empirique, la réalisation des projets de recherche repose sur un travail collectif et une culture de débats scientifiques, internes et externes.

Un travail en réseau

Localisée à Bruxelles, Région bilingue, capitale fédérale belge et capitale de l’Union européenne, au sein de l’Université Saint-Louis  et des écoles doctorales en sciences politiques et sociales, l’activité du CES se déploie également dans un travail en partenariat et en réseau, impliquant de nombreux partenaires en Europe, Afrique, Amérique latine, et Amérique du Nord.

Un laboratoire méthodologique

Ayant développé la méthode originale de l’analyse en groupe, mise en œuvre à de très nombreuses reprises au cours de ces 20 dernières années dans différents domaines de l’action publique (enseignement, justice, travail social…), le CES a également eu la responsabilité d’enquêtes quantitatives d’importance (en particulier à propos des comportements sexuels et risque d’infection par le VIH en Europe, ainsi que d’enquêtes sur la mobilité des ménages en Belgique et en Europe) et met en œuvre des méthodes d’observation et d’enquête de terrain, tant en sociologie urbaine qu’en anthropologie de la santé et de la médecine. Au delà des compétences de mise en œuvre des différentes méthodes et techniques quantitatives et qualitatives, le CES poursuit, notamment dans le cadre de l’école doctorale en sciences sociales, un travail d’élaboration et d’articulation méthodologique.

Médiateur dans l’espace public

Que ce soit en développant des projets propres ou en réponse aux appels d’offre de commanditaires (Politique Scientifique Fédérale, Innoviris, projets européens, Fondation Roi Baudouin, cabinets ministériels et administrations, institutions et associations….), le CES, tant par les thèmes de ses recherches que par les démarches méthodologiques qu’il met en œuvre et les produits et services qu’il délivre (rapports, publications dans des revues scientifiques ou d’intérêt général, organisation de séminaires, colloques ou journées d’études…), a la volonté d’intervenir comme médiateur dans l’espace public en impliquant les publics et acteurs concernés dans la production de connaissance ; en veillant au respect scrupuleux de l’autonomie et de la responsabilité de la recherche universitaire ; en s’inscrivant dans un esprit de service à la communauté ; en visant, sans confondre les registres, à fonder l’action publique, la décision politique ou le changement institutionnel, sur une connaissance et une analyse partagée des phénomènes sociaux.